Le cas de M. Guerin
Calmann-Levy, Paris, 1921. Broché, petite usure habituelle de la couverture notamment une petite pliure (voir scan) mais bon état. 197 pages, 12cm x 18,5cm, papier un peu passé, feuillets en très grande partie non coupés, intérieur très propre.
Suivi de "Le 41ème fauteuil".
Premières phrases: " M. Guérin, qui vent de mourir à l'âge de cinquante-deux ans, était chevalier de la Légion d'honneur, licencié en droit, chef de bureau au ministère des finances, ancien capitaine en premier de la 2e compagnie du 7e bataille de la garde nationale. Il laisse une fortune d'environ vingt-cinq mille francs de rente, une veuve inconsolable et un fils de dix-huit ans, bachelier ès sciences, candidat à l'Ecole de Saint-Cyr. Il décéda, le jeudi 15 novembre 1860, en son domicile, rue des Martyrs, 50, en face de la rue de Navarin. Le vicaire de Notre-Dame de Lorette, qui lui administra les derniers sacrements, dit qu'il avait vu peu de morts plus chrétiennes et plus édifiantes. Ses funérailles furent retardées jusqu'au dimanche 18, afin que ses chefs, ses collègues et ses subordonnés pussent lui rendre les derniers devoirs. Non seulement un peloton de la garde nationale lui rendit les honneurs militaires, mais toute la 2e compagnie du 7e bataillon l'accompagna spontanément jusqu'à sa dernière demeure. M. Rivet, peintre en décors, lieutenant en second de la compagnie, lut un discours plein d'énergie et de facilité, dont nous regrettons de n'avoir pu obtenir copie. Mais la Patrie a reproduit ce passage de la belle allocution qui fut improvisée par M. Ducluseau, sous-chef de la division de la comptabilité."
Ref: 1205
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